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Sauvegarde des Terres, du Patrimoine et des Paysages

Le stationnement sur le Piton.

Il est apparu important au bureau que STePPes contribue à l’amélioration de la qualité de vie au Piton, mais aussi et surtout contribue à la sauvegarde de notre patrimoine. En réponse au questionnaire diffusé par la municipalité auprès des habitants du Piton, nous avons adressé, des propositions au Maire. Elles s’articulent autour des thèmes suivants :

- créer des micro-parkings au plus près des habitations,

- actualiser le règlement du PLU,

- sécuriser les parkings publics,

- aider les habitants à aménager leur parking,

- assurer la gratuité des parkings,

- sauvegarder la qualité des sites du village.

micro-parkings

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Parking Mélik ou projet sur le parking?

Le temps passe et le projet du parking est toujours au point mort.

Y a-t-il une autre projet sur le site?

Parking Mélik

Le projet d’aménagement du parking Mélik a été présenté lors d’une réunion publique restreinte mi-avril 2012. Le parking comporterait une cinquantaine de places pour un coût de 1.2 million d’euros H.T., soit 24 000 euros la place. Ce coût unitaire est à rapprocher du coût unitaire moyen des places de parkings souterrains réalisées en région parisienne avec acquisition du foncier : 20 000 euros.

Ce coût très élevé s’expliquerait, notamment, par la construction d’un linéaire très important de murs sans justification technique préalable (démolition/ reconstruction des murs de la rue du Baou, de l’entrée du parking existant; construction de murs de 3 et 4 mètres de hauteur en gabions pour soutenir les talus en place…), la mise en œuvre de matériaux de très grande qualité…

STePPes a écrit une note détaillée au maire lui suggérant de réduire le coût unitaire de la place (analyse de la valeur…) et de réaliser un aménagement plus « léger » pour mieux s’intégrer dans le site, d’aménager et de créer d’autres places de parking sur le village avec les économies réalisées sur le projet. Réponse de la Mairie : passer votre chemin, il n’y a rien à voir !

Le Tonkin.

La vente du Tonkin et de la maison "Pinatel" obère toutes possibilités d’extension du musée Mélik, de création d’un pôle culturel au centre historique de notre commune. STePPes a donné un avis négatif à l’enquête publique visant à modifier le PLU pour permettre la surélévation des bâtiments situés autour du musée.

La municipalité avait décidé de déclasser du domaine public de la commune neuf places de stationnement afin de les attribuer au promoteur ayant acquis le Tonkin. Chacun sait que le stationnement sur le Piton est très problématique et que ce n’est pas en échangeant les places de parking publiques contre de menus travaux de voirie qui auraient été réalisés devant le Tonkin que les problèmes de stationnement auraient été résolus.

Dans ce sens, le bureau a déposé un recours gracieux auprès du maire, lui demandant d’annuler la décision du conseil municipal. Deux mois après le dépôt de notre recours, nous n’avons pas reçu de réponse de la mairie.

Depuis, la C.P.A. a racheter les bâtiments afin d’y réaliser des logements.

Le château de Cabriès

En mars 2011, un chantier de surélévation a commencé sur la partie privée du XVIIIe du château. Le permis de construire avait été accordé en nov. 2006, avec l’opération de 9 appartements dans le Tonkin. L’association a formulé des critiques sur la légalité du chantier (expiration du PC, non-conformité, opportunité) en avril, puis en mai. Après demande d’un entretien, le Maire a reçu l’association des Amis du Musée Mélik et STePPes. Nous avons pu expliquer nos craintes sur un chantier qui peut fortement dégrader l’aspect historique du château et mettre en difficulté son classement. La Mairie s’est engagée à interrompre le chantier pour faire le point sur les possibles irrégularités. Un nouveau permis est déposé puis rejeté. Un second permis est déposé. Il sera accordé en février 2012.

STePPes a fait part à la municipalité, par courrier, de la très mauvaise qualité des travaux entrepris et initie une réunion technique avec la municipalité,  les propriétaires son  architecte, l’association des Amis du Musée Mélik, STePPes, pour formuler des propositions pour plus de respect de l’aspect historique du bâtiment. Un permis modificatif a été accordé en ce sens

Classement de l’église du XIIème

Nous avons soutenu l’inscription de l’église du XII°  siècle de Cabriès au titre des monuments historiques et la création du périmètre de protection de 500 m 

Groupe scolaire: 1er projet

              (côté rue des écoles, route de Rans)

Le Tribunal Administratif de Marseille a suspendu le 20 avril 2005 le permis de construire pour un groupe scolaire dans le champ Corsini, au piémont sud du village perché de Cabriès. Le 13 décembre le Conseil d’Etat a donné plus de poids à ce jugement en suspendant le même permis de construire. Enfin le 5 juillet 2006 le Tribunal administratif a informé l’association STEPPES de l’annulation du permis de construire :

      Ces 3 décisions de la justice administrative ne font que confirmer la valeur exceptionnelle de l’architecture du village perché qui impressionne dès qu’on arrive par la route de Violési et la route de Rans. Les champs Corsini, d’un bout à l’autre de ces 2 entrées au sud du village dévoilent brusquement ce panorama unique entre Aix et Marseille. La Commune doit protéger cette coupure verte essentielle à son identité (moins de 1% de son territoire).

Groupe scolaire: 3ème projet

       (rue des écoles, route de violési et route de Rans)

  Suite à l’autorisation  d’un nouveau permis de construire pour une école primaire et une école maternelle  dans les champs Corsini, le bureau a été amené a déposé un recours gracieux en mairie. Le Maire a rejeté ce recours sans explication ni motivation, nous indique  la possibilité « d’introduire un recours contentieux au Tribunal Administratif. ». Après présentation du dossier de permis de construire à nos adhérents, un débat s’est engagé.

  La discussion a notamment mis en évidence les griefs suivants :

-     De par son ampleur, le permis de construire porte atteinte à l’environnement paysagé du versant sud du village de Cabriès.

- Le manque de fonctionnalités engendrera immanquablement un permis modificatif dont l’emprise grignotera irrémédiablement le grand pré (manque de stationnement, un seul plateau sportif pour 14 classes …)

-      Ce projet enserre la maison des arts qui a été construite pour s’ouvrir vers le grand pré (les locaux de service de l’école (et donc les poubelles) deviendront l’horizon de la maison des arts.

-  Le coût du projet semble disproportionné, près de 10 millions d’euros pour seulement 3 classes supplémentaires.

-     Une réhabilitation de l’école actuelle serait certainement moins coûteuse et sans impact sur les paysages.

-     La sortie du nouveau parking posera de gros problèmes de sécurité (pas de visibilité).

-  L'éloignement du parking risque de mettre en péril l’activité des commerces du village déjà difficile.

  Par ces motifs, l’assemblée des adhérents a donné, par un vote à l’unanimité des présents et des pouvoirs, mandat au président de l’association pour agir et déposer un recours au Tribunal Administratif de Marseille contre ce permis de construire. Le T.A. par son jugement du 23  juin 2014 a suspendu le permis de construire. La municipalité a fait appel du jugement.

Groupe scolaire: 2ème projet

         (côté rue des écoles, route de Violési)

Le tribunal Administratif de Marseille a suspendu le permis de construire le 28/01/2008, a annulé le 29/06/2010 la décision municipale du 05/03/2007 de recourir à un bail emphytéotique administratif et a annulé le  26/11/2009  le permis de construire.

Trois permis de construire annulés!...

               et toujours sur la même parcelle...

L'appel de la mairie a été rejeté

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et le permis annulé le 30/04/2015

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2015

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La L.G.V. et le Kiddy Park

STePPes a eu un rôle moteur dans la création du Collectif LGV Cabriès Calas

et

dans la mise en place de la pétition collective contre l'installation du parc pour enfant "Kiddy Park"  (épilogue juridique en cours suite à l'action entreprise par la précédente municipalité).

Recours gracieux permis de construire de particulier

Motivation du recours : La commune n’a toujours pas réalisé son Projet d’Aménagement et de Développement Durable. La protection du grand terrain situé au nord du piton contre le développement de l’urbanisation constitue, nous semble-t-il, un enjeu majeur.

Un permis accordé par la commune pour la construction d’une maison individuelle, coincée à l’extrémité d’une parcelle de plusieurs hectares, préfigurant l’amorce d’un lotissement, nous a conduit à déposer un recours gracieux afin d’alerter la municipalité des risques encourus.